Alimentation et santé

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Savez vous que leur rythme cardiaque moyen est de 200 bat/min ? C’est lors des virages, lorsque l’accélération est à son summun, que la fréquence cardiaque s’élève le plus. La température à l’intérieur de l’habitacle (jusqu’à 50°) 🥵 est aussi responsable de cette élévation.

D’autres sources de contraintes viennent également perturber leur équilibre physiologique : vibrations, accélérations – décélérations, manque de sommeil (courses d’endurance … YES, bientôt les 24h du Mans 😀😀😀).

Du coup, leur dépense énergétique est très élevée, elle est en moyenne de 700 à 1 000 calories par heure de course !

Et OUI, la nutrition est un gage de performance sportive ! 💪🥇🏆


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Chez l’homme, les principales sources alimentaires de probiotiques sont les produits laitiers fermentés, c’est à dire les yaourts, les laits fermentés et les fromages.

Un yaourt contient ainsi au moins 10 millions de bactéries vivantes.

Du point de vue de la réglementation, la dénomination « yaourt » est réservée uniquement au préparations à base de lait fermenté par les deux bactéries lactiques suivantes : Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus.

Les laits fermentés contiennent des bactéries différentes : généralement, on retrouve

Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus casei et des Bifidobactéries.

Il existe une grande variété de laits fermentés dans le monde, les plus connus étant le kefir d’origine caucasienne, le koumis typique de la Mongolie et du Kazakhstan et

le leben originaire du Maghreb. Et pour ce qui est des fromages, ils peuvent également agir sur le microbiote puisqu’ils contiennent des écosystèmes complexes avec des bactéries, des levures et des moisissures.

Les nombreuses recherches menées sur notre microbiote vont permettre d’approfondir le lien entre alimentation et santé et de mieux appréhender la sensibilité d’un

individu à un régime alimentaire ou un traitement médical, de proposer un jour des prises en charge personnalisées, ou encore de se servir des aliments comme vecteur de prévention ou de traitement …

Les probiotiques des produits laitiers fermentés en sont un parfait exemple. On sait aujourd’hui que la consommation de produits laitiers fermentés influence positivement la croissance et l’homéostasie osseuses par différents mécanismes qui impliquent les constituants essentiels de l’os (calcium, phosphore et protéines) mais aussi les probiotiques et éventuellement des prébiotiques.


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Le lait de tous les mammifères contient un SUCRE qu’on appelle le LACTOSE. Pour être digéré, il nécessite une enzyme : la lactase. L’activité de cette enzyme est maximale à la naissance (car un bébé ne se nourrit que de lait dans les premiers mois de sa vie) puis diminue avec la diversification alimentaire pour se stabiliser vers 7-8 ans.

Cette diminution, tout à fait normale, est plus ou moins importante selon les populations et les personnes.

Si une personne consomme trop de lait (et donc trop de lactose) par rapport à la quantité d’enzymes « lactase » dont elle dispose, une partie de ce lactose ne sera

pas digérée dans l’intestin grêle.

Ce lactose « excédentaire » parviendra jusqu’au côlon où il sera fermenté par les bactéries présentes. C’est ce phénomène qui entraîne des symptômes tels que des ballonnements inconfortables, des douleurs abdominales voire de la diarrhée. On appelle cela l’intolérance au lactose.

La quantité de lactose pouvant être digérée varie d’une personne à l’autre.

Les études scientifiques sur le sujet montrent que la plupart des gens peuvent consommer 12 g de lactose (soit 250 ml de lait) sans troubles digestifs.

Mais pour ceux qui auraient vraiment du mal à digérer le lait : il existe des solutions simples :

  • Consommer le lait en petites quantités (dans un café/thé au lait par exemple),

  • Fractionner la consommation au cours de la journée, au cours d’un repas ou inclus dans des purées, flans

  • Prendre du lait à teneur réduite en lactose,

  • Remplacer le bol de lait du matin par un yaourt car les bactéries qu’il renferme digèrent le lactose à notre place,

  • Manger des fromages affinés car ils ne contiennent pas de lactose.

Et si on est allergique ?

Le lait et les produits laitiers contiennent des PROTEINES qui peuvent entraîner une allergie. Celle – ci touche le petit enfant et une fois diagnostiquée par un spécialiste (via une prise de sang), elle implique la suppression totale des produits laitiers qui sera remplacé par des formules spécialement adaptées.

Plus de 90% des enfants sont guéris à l’âge de 6 ans et peuvent à nouveau consommer des produits laitiers « normaux ». Ceci explique que l’allergie aux protéines de lait est très rare chez l’adulte. Les allergies sont alors principalement liées aux végétaux (pêches, prunes, abricots, céleri, kiwi, arachide…).

Le point nutrition :

Les besoins journaliers en calcium d’un adulte sont de 900 mg.

Le lait et les produits laitiers sont la meilleure source de calcium.

Il faut savoir que seule une partie du calcium apporté par les aliments est réellement assimilée par l’organisme. Certains facteurs liés aux autres composantes du repas et aux aliments eux-mêmes vont favoriser ou empêcher cette assimilation.

Sur les 150 mg de Calcium contenus dans un verre de lait, environ 50 mg seront assimilés, soit 30%. Pour une portion d’épinards apportant 130 mg de Calcium, seulement 7 mg seront absorbés, soit 5%. On sait que le Calcium des choux est mieux assimilé que celui des épinards, cependant, il faudrait manger 300 g de brocolis pour avoir autant de calcium que dans un verre de lait !

Quant aux amandes, il faudrait en manger 43 !

Tout en sachant qu’elles apportent 14 fois plus de graisse et 5 fois plus de calories que le lait pour le même apport en Calcium.


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